Nos acquis : Rien n’est jamais acquis !

lundi 13 février 2012
par Ben, Le DSN
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Les avancées sociales de 150 années de lutte sont progressivement abandonnées sous l’hypnotique discours d’une pieuvre irascible aux tentacules venimeux : NON rien n’est jamais acquis !!

DEBOUT LES FILLES, DEBOUT LES GARS, Nos enfants ne méritent pas ça !

 NON AUX PLANS D’AUSTÉRITÉS SUCCESSIFS ET INJUSTIFIÉS

Après avoir imposé des reculs sur les conditions de départ en retraite, le gouvernement, encouragé par le MEDEF, tente de faire payer une nouvelle fois aux travailleurs les dettes engendrées par les cadeaux fiscaux et sociaux faits aux plus riches, Entreprises du CAC 40 et leurs dirigeants, leurs conseils d’Administration, et les gros actionnaires.

CAPITALISTES et PRIVILÉGIES SOUTENUS par LE POUVOIR d’un SYSTÈME de COLLABORATION SONT VOLONTAIREMENT RESPONSABLES DES CRISES à RÉPÉTITION ET DES DÉFICITS ANNONCES POUR NOUS ASSERVIR CHAQUE JOUR DAVANTAGE.

ALLONS-NOUS LAISSER CES FUNESTES PROJETS ANTI-SOCIAUX SE DÉROULER SANS RÉAGIR ? NON, NOUS N’EN AVONS NI ENVIE, NI MÊME LE DROIT !

LE FRUIT DE NOTRE TRAVAIL ET DE NOS SACRIFICES DOIT PROFITER A NOS FAMILLES, ASSURER UNE VIE DIGNE A NOS AINES ET PROMETTRE UN AVENIR A NOS ENFANTS.

 NON à la TVA contre COTISATION : Toujours plus de richesses à moindres frais, NON !

Le dernier plan prévoit, sous prétexte de productivité, d’abaisser encore le coût du travail, pour éviter les délocalisations, en réduisant les cotisations patronales compensées par une augmentation de TVA.

A l’heure où les délocalisations présentent un risque d’évolution défavorable de leur rentabilité dans des pays qui revendiquent démocratie et dignité, il convenait d’anticiper de nouveaux axes de profits.

Cette fumisterie, en transférant la participation de quelques uns réduira encore le pouvoir d’achat de tous et sera un coup de plus porté aux régimes sociaux, que le gouvernement prétendait vouloir sauver. Les conséquences sont évidentes sur les salaires différés (maladie comme retraite et famille) et les conditions d’accès aux soins qui seront à nouveau taillés à la hache : leur soif intarissable de pouvoir par l’argent détruit progressivement les avancées sociales issues de 150 ans de luttes.

 NON à la règle d’or : Quand l’équilibre justifie l’ingérence qui conduit à la privatisation, NON !

Élus par les citoyens, les parlementaires votent le budget de l’état chaque année.

Comment une règle d’or qui serait inscrite dans la constitution ou imposée par un traité pourrait-elle prendre le pas sur la décision de nos représentants ? Comment pourrait-elle à juste titre imposer la réduction de tel ou tel budget voté ? Éducation, santé, services publics seraient ainsi encore contraints à des réductions sans fin.

Nos besoins sociaux ne seraient-ils pas une manne d’activités lucratives à confier à des amis du privé ?

Hélas, l’affaire est déjà bien engagée depuis des années avec les PEE, les PERCO, LES PER, l’intéressement, la complémentaire santé. Ces transformations ne nous mèneront qu’à l’impossibilité de nous soigner, d’éduquer nos enfants, qu’à la précarité, au chômage, à la ruine et à l’impossibilité de vivre tout simplement ! La règle d’or est une atteinte à la démocratie !!

 NON à la stratégie par l’isolement de ces prédateurs qui n’ont pas de cesse !

La pénurie pour nous contraindre à la concurrence, à la dépendance et à la soumission par la division…

Un monde du travail assujetti : code du travail simplifié, contrat de travail aménagé, avantages collectifs révisés, temps de travail flexibilisé, salaires rognés, rémunérations individualisées…

ALLONS-NOUS ACCEPTER DE TELLES AGRESSIONS, DE TELLES RÉGRESSIONS ? FAITES PREUVES DE DISCERNEMENT, INDIVIDUELLEMENT, VOUS NE VOUS EN SORTIREZ PAS ! ALORS LEVONS NOUS COLLECTIVEMENT !!

Les salariés du Crédit Agricole n’échapperont pas à ce triste destin et ce chemin est déjà bien amorcé. Les Conseils d’Administration ont accepté les pertes induites par les orientations décidées par les dirigeants, de l’ordre de 20 milliards d’euros laborieusement dégagés par le travail des salariés et la facturation inacceptable de nos clients.

Nous, salariés et clients, avons payé une première fois et allons payer une deuxième fois, si nous ne faisons rien :
- Pour préserver et favoriser les EMPLOIS (et ce bien au-delà des nôtres)

  • en luttant contre les restructurations, les fusions, les coopérations qui les menacent
  • en favorisant les financements nécessaires aux entreprises qui en créent vraiment
  • en exigeant d’être bien servi, bien soigner et bien éduquer dans des délais raisonnables

- Pour augmenter nos SALAIRES

  • pour vivre dignement parce qu’il est inacceptable de compter des travailleurs pauvres
  • pour relancer la consommation

- Pour améliorer nos CONDITIONS DE TRAVAIL ET DE VIE

  • en imposant la qualité qui procure l’autosatisfaction indispensable à l’épanouissement
  • en exigeant les effectifs et qualifications nécessaires pour répondre aux besoins de nos clients

- Pour SAUVER NOS VIES ET CELLES DE NOS ENFANTS

  • en redonnant du sens à notre quotidien
  • en offrant la sécurité à nos ainés
  • en assurant à des lendemains à nos enfants

TOUS EN GRÈVE LE 29 FÉVRIER 2012 POUR DEMANDER LE REJET DES PLANS D’AUSTÉRITÉ.

L’argent existe et le travail aussi, battons nous pour une juste répartition :
- Pour sauver l’héritage d’un MODÈLE SOCIAL SOLIDAIRE qui NOUS APPARTIENT
- Pour accroître dans une synergie vertueuse la richesse produite
- Pour réduire d’autant la part d’une dette qui n’a rien de fatal
- Pour ouvrir des perspectives d’avenir à nos enfants.

NON A L’AUSTÉRITÉ, NON AU CAPITALISME.


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